BIENTOT CHEZ JNANA CHAKSHU: LE MASSAGEZ LATERAL DE LA FEMME ENCEINTE

BIENTOT CHEZ JNANA CHAKSHU: LE MASSAGEZ LATERAL DE LA FEMME ENCEINTE

Le massage latéral est spécialement étudié pour la femme enceinte, mais aussi, dans une plus large mesure, pour toutes les personnes qui, souffrant de dorsalgies ou autre, ne peuvent recevoir un massage car elles ont du mal à se tenir en position dorsale ou ventrale.

Il est possible, à l’aide de divers coussins, de positionner ces personnes confortablement sur le côté, de manière à permettre au praticien d’atteindre, grâce à des techniques spécifiques, à la fois la face ventrale et la face postérieure.

Ce massage est axé sur les structures osseuses (colonne vertébrale, sacrum, lombaires, hanches, vertèbres cervicales) et musculaires (dorsaux, ischio-jambiers)  particulièrement sollicitées par l’évolution du poids de la future maman, la modification de son centre de gravité et de sa posture, ainsi que sur la circulation veineuse et lymphatique, difficile  lors de la grossesse.

Soulagée de ses tensions nerveuses et physiques, la future maman peut alors se réapproprier son corps, se sentir belle et détendue, et porter plus sereinement un bébé qui n’en sera que plus “zen” lui-même.

Le massage est pratiqué à l’huile végétale bio.

 

 

 

Au printemps, on chouchoute son foie

Au printemps, on chouchoute son foie

Le  printemps est là et vous savez quoi ? C’est boooooon ! La lumière est revenue,  la nature s’éveille, la sève monte. L’énergie yin diminue et le yang monte en puissance. Idem pour l’être humain. On sort de l’hibernation, on gagne en vitalité, on a envie de sortir, de s’agiter… De nettoyer ? De se nettoyer ? Ben oui,

La cure détox, vous savez… Pour ceux qui ont oublié, les grands principes sont ceux de la cure antifatigue de Taty Lauwers .

Si l’hiver était la saison du rein, du repli sur soi,  un temps de pause bénéfique à nos organismes, l’organe du printemps (qui dans le calendrier énergétique a commencé le 4 février et se prolonge jusqu’au 15 avril) est le foie.

Pour stimuler le retour de nos forces vives, c’est donc lui qu’il faut chouchouter. C’est le moment de le débarrasser  (et tout notre corps avec) de toutes les toxines accumulées depuis des mois. Qui peuvent justement empêcher l’organe engorgé de nous communiquer cette belle énergie qui monte, provoquant fatigue et apathie, irritabilité et anxiété voire dépression.

Les taoistes, qui recommandent une vie en harmonie avec les saisons, conseillent, au printemps, la tempérance. On se lève tôt, on marche tranquillement dans la nature, on respire, on centre l’exercice physique sur l’étirement des tendons et la mobilité des articulations et les yeux (tous liés au foie en énergétique chinoise).

Sur le plan alimentaire, on allège. Les saveurs du printemps (et du foie) sont acides et amères. Comme les jeunes pousses de la nature: roquette, pissenlit, radis… mais aussi artichauts, asperges, épinards… Point trop n’en faut, cependant – tempérance, a-t-on dit -  on contrebalance avec des saveurs douces (courgette, petits pois, laitue haricots verts…).

Pour donner un coup de pouce, on mise sur la tisane Foie (chez Desmecht,  à Bxl, par exemple ou en magasin bio et diététique). A défaut, on se prépare des infusions de feuilles de cassis, de prêle, de romarin, de bardane, de tilleul, d’aubier…

Ou on appelle à l’aide les huiles essentielles de romarin à verbénone ou de citron (2 gttes le matin dans 1 càs de miel bio ou d’huile végétale bio de première pression, pas plus de 3 semaines). Le simple jus de citron (1/2 dans un tasse d’eau tiède à jeun est également souverain. Mais ne cumulez pas tout, évidemment. Et n’oubliez pas de bannir les toxiques (café, alcool, thé, conservateurs, et autres produits de synthèse ouioui, les sucrettes aussi) durant quelques semaines sinon il ne s’agit pas d’une détoxification.

Pour couronner le tout, on peut remettre du «chi» dans le foie et les autres organes (ils sont tous liés, en fin de compte, par la loi des 5 éléments) grâce à un massage Chi Nei Tsang ou aider au drainage grâce à un massage aromatique avec les huiles essentielles ad hoc.

Les huiles essentielles roulent pour la Slow Cosmétique

Les huiles essentielles roulent pour la Slow Cosmétique

Julien Kaibeck, pour qui ne le connaît pas, est esthéticien, prof au  Collège International d’Aromathérapie de Dominique Baudoux et trublion professionnel. Sur son blog, cet émule de Rita Stiens, (qui avait fait sensation avec son livre « La vérité sur les cosmétiques) ,  pourfend depuis 2010, les grandes marques de la cosmétique conventionnelle. Ardent défenseur des huiles essentielles et de la beauté naturelle, il vient de donner naissance, sur le modèle du mouvement “Slow Food”,  au concept de “Slow Cosmétique” qu’il explique dans un livre à paraître au mois d’avril au éditions Leduc (Adoptez la Slow Cosmétique, conseils et recettes  de beauté pour consommer moins et mieux). Un ouvrage préfacé par Jean-Pierre Coffe, autre lanceur de pavé dans la mare mais plutôt celle de l’alimentation.

Dans sa vie d’esthéticien Julien Kaibeck a côtoyé et servi la cosmétique conventionnelle jusqu’à ce qu’il s’intéresse d’un peu plus près aux contre-étiquettes mentionnant les ingrédients de nos produits de soins habituels.  “Les écoles  d’esthétique forment de très bons praticiens et praticiennes mais on n’y apprend pas à lire les formules ni à avoir un regard critique,  avoue-t-il. De plus, dans le métier, on est souvent pris en main par les marques avec lesquelles on travaille.”  De quoi lui dessiller les yeux: beaucoup d’eau, de silicones, de produits issus de la chimie de synthèse et de dérivés du pétrole dans lesquels sont noyés, dans le meilleur des cas, quelque 1 à 3 % d’actifs naturels dont les vertus sont largement vantées sur le devant des emballages. Gonlfé!

Le jeune homme réagit au quart de tour et part en croisade. Sur son blog, il dénonce ce qu’il appelle le brainwashing de la cosmétique conventionnelle qui nous fait miroiter des promesses fallacieuses, alimente les mythes de la jeunesse éternelle, de la peau zéro défaut et du corps parfait (seulement accessible grâce à Photoshop), et provoque notre insatisfaction perpétuelle en balançant sans cesse sur le marché de nouveaux produits finalement peu différents de leurs prédécesseurs. Il  plaide pour la cosmétique bio et pour un retour aux recettes d’antan, délaisse ses ancien maîtres afin de  s’investir à plein dans  les huiles essentielles quand Dominique Baudoux lui propose de formuler des produits de beauté certifiés bio pour Pranarôm. Et là, tout s’enchaîne. Il affine ses positions, s’exprime dans les média et pour mieux se faire comprendre, décide de résumer les valeurs qu’ils prône en un concept: la Slow Cosmétique.

Dans la foulée de son alter ego écogastronomique, la Slow Cosmétique propose une redéfinition de la notion même de beauté: cesser de croire au père Noël, s’accepter comme on est, et donner à sa peau ce dont elle a réellement besoin, à savoir un nettoyage correct, une bonne hydratation et une protection performante. “Non, affirme l’esthéticien, au risque de vous décevoir, il n’y a aucun produit cosmétique capable de combler une réellement une ride. Les prétendues études brandies pour nous démontrer le contraire sont souvent ou basées sur la subjectivité des sujets ou réalisées in vitro avec des effets indécelables à l’œil nu“. Il s’agit donc de consommer moins et mieux. “Superposer 5 produits en croyant que ce sera plus efficace qu’un massage du visage, ce n’est pas slow, explique le père du concept, ardent défenseur de la gymnastique faciale. Changer sans cesse de crème en espérant indéfiniment trouver plus efficace non plus. On est dans une spirale consumériste incroyable.” Qui ne rime à rien , selon lui. Certes les grands acteurs de la cosmétique investissent énormément dans la recherche et le développement de nouveaux actifs. Mais ils oublient de se poser une question essentielle, critique l’esthéticien: à quoi cela sert-il? Pourquoi aller chercher une plante rare au fin fond de l’Amazonie ou en synthétiser le principe actif à grand prix si c’est pour en noyer un petit pourcent dans une mer de silicones, d’alcools gras, de dérivés de la pétrochimie et autres “crasses”,  qui sont dans le meilleur des cas des matières inertes et dans le pire carrément toxiques et/ou polluants?

Bien. Mais par quoi remplacer nos gels douche, savons, démaquillants, crèmes de soins, déodorants, autres parfums? Par des produits simples et naturels comme des huiles végétales et essentielles, de l’argile,  des beurres de karité ou de coco, du lait et de la crème fraîche…  Oui Madame!  Les bains au lait d’ânesse de Cléopâtre ne sont pas un mythe et un berlingot de crème fraîche dans l’eau de la baignoire vous laisse la peau douce comme de la soie et délicieusement parfumée de surcroît si on y ajoute quelques huiles essentielles. On peut se fabriquer un excellent gommage avec du sucre fin et de l’huile végétale. “L’acide glycolique contenu dans le sucre jouent un rôle d’exfoliant chimique renforçant l’action des grains, précise l’esthéticien. Pas le courage de se fabriquer ses produits de soin? Julien Kaibeck nous invite à miser sur la cosmétique bio,  Si d’aucuns lui reprochent aujourd’hui de se laisser aspirer par les méthodes agressives de marketing de la cosméto traditionnelle et dénoncent le fait que ses produits ne contiennent réellement que peu d’ingrédients bio, elle reste la seule garantie de ne pas se tartiner sur le corps des matières douteuses enrobées de packagings polluants.

 

 

 

 

 

 

Comment choisir les huiles essentielles

Comment choisir les huiles essentielles

L’aromathérapie est très en vogue actuellement et les industriels tentent de surfer sur cette vague en invoquant  les vertus des plantes, qui dans sa lessive, qui dans son parfum d’intérieur ou désodorisant qui dans ses bougies ou encens, qui dans son gel douche. Il faut savoir que les huiles essentielles (HE), du moins les vraies naturelles et pures,  sont relativement chères (voir plus bas La question du prix).  Par conséquent, bien peu des produits de grande distribution en contiennent réellement. Or l’innocuité des parfums synthétiques est de plus en plus mise en cause.

Quoi qu’il en soit, si l’on veut travailler de manière thérapeutique avec les huiles essentielles (et même en simple diffusion),  il est capital d’être très attentif à la qualité de celles-ci.

La qualité d’une huile dépend de plusieurs facteurs. Sa pureté, la manière dont la plante a été cultivée, cueillie, traitée, distillée et embouteillée avant d’arriver chez vous dans son petit flacon vont influer sur ses vertus, la finesse de son odeur, et ses qualités vibratoires (je vous en parlerai dans un prochain article).

Le top du top  serait une huile issue d’une plante sauvage, cueillie à la main dans son  biotope naturel à l’écart de toute pollution au moment  précis où elle est la plus chargée de principes actifs, séchée de manière naturelle et stockée dans des conditions saines  et des matériaux naturels, distillée à la vapeur d’eau de manière complète à température et pression contrôlées,  embouteillée dans un flacon opaque et conservé à l’abri de la chaleur et de la lumière. 

Pourquoi ?

. Parce que dans son biotope naturel, une plante n’est pas “chouchoutée”. Elle est  entourée de divers autres végétaux, de prédateurs, de parasites et doit donc “se battre” pour pousser et survivre.  Elle développe ainsi des qualités chimiques plus intenses qu’une plante de culture que l’on gave d’eau et d’engrais  et que l’on protège  à l’aide de pesticides (même naturels). Sans compter que les résidus de ces adjuvants  se retrouvent bien sûr dans le résultat de la distillation.  L’ “essence” de la plante, c’est-à-dire le concentré de principes actifs qui nous intéresse,  est en réalité son réservoir immunitaire et énergétique. Elle sert tout à la fois à protéger le végétal,  repoussant les insectes ravageurs et attirant les butineurs,  à la nourrir énergétiquement quand le soleil se cache et à la rafraîchir en cas  de canicule.

. Loin de la pollution: pas besoin de vous  faire un dessin. Quand on sait que pesticides et polluants sont concentrés par le processus de distillation et encore plus par le procédé d’expression mécanique (utilisé pour les HE d’agrumes)…

. Le moment de la cueillette importe car les proportions de principes actifs varient au cours des saisons voire même de la journée et cette variation dépend d’une plante à l’autre. En tout cas, elle doit être cueillie par temps sec, à l’aube (mais après évaporation de la rosée) ou avant que le soleil n’altère les qualités de la plante.

.  Le procédé de cueillette  a également une influence sur la qualité de l’huile essentielle. En effet, une machine prend toutes les plantes de manière indéterminées, et ne donc fait pas la différence entre végétaux abîmés ou flétris, entre les plants convoités et les brins d’herbes (ou autres) qui auraient échappé à la vigilance du cultivateur ou au désherbant. Le tri mécanisé n’est pas non plus aussi performant que le tri manuel et je me suis déjà retrouvée avec une HE de lavande qui avait  des relents de foin.

.  le procédé de séchage a lui aussi son importance: la durée du processus et sa température ont un impact sur la teneur en HE de la plante. Dans une optique d’optimisation de la rentabilité, il est évidemment tenant de raccourcir le temps de séchage, avec pour conséquence une altération de la concentration en principes actifs et même de ses qualités olfactives (s’il reste de l’humidité, par exemple).

. De même,  la durée et la pression de distillation ne sont pas anodines: si le temps est écourté (pour les mêmes raisons de rentabilité), une partie des principes actifs risquent de ne pas être contenus dans le produit de distillation. Et c’est dommageable car l’effet thérapeutique d’une huile résulte  de l’interaction de toutes les composantes de la plante. Certains industriels sont alors tentés de “rectifier” l’HE incomplète par différents moyens,  en lui ajoutant même parfois des constituants synthétiques.  Avec pour résultat une odeur moins fine, des  propriétés différentes voire des effets indésirables (irritations, allergies, etc.).  Mais le parfum de l’huile peut lui aussi être altéré par une mauvaise distillation.  Elle aura des relents “brûlés” si la pression a été mal contrôlée.

. Il est indispensable l’HE soit embouteillée dans un flacon de couleur sombre (brun ou bleu) afin qu’elle soit à l’abri de la lumière, et qu’elle soit stockée à l’abri de la chaleur.  L’une et l’autre affectant ses qualités thérapeutiques.

Comment choisir?

. Tout d’abord, il ne faut choisir que des HE  100%  pures, 100 % naturelles. Non seulement les huiles synthétiques n’ont aucune vertu thérapeutique mais elles peuvent même être toxiques. Il importe également que les HE soient chémotypées. C’est-à-dire que leur espèce botanique soit clairement et complètement identifiée. Le flacon porte alors la mention HEBBD  (huile essentielle botaniquement et biochimiquement définies), le nom de l’espèce est indiqué en français et en latin (pour éviter les confusions), ainsi que l’organe producteur utilisé (feuille, sommité fleurie, écorce…) et l’origine géographique (ex: thym à thujanol = thymus vulgaris CT thujanol, Corse ou cannelle = cinnamomum cassia, écorce, Chine).  Pourquoi? Parce que la composition de l’HE peut varier en fonction de tous ces facteurs et donc produire des effets différents. Il existe de très nombreuses espèces de  lavandes  mais aussi de thyms ou d’eucalyptus qui n’ont pas la même composition ni les mêmes spécificités thérapeutiques même s’ils ont des caractéristiques de base communes. De plus, une HE d’orange douce tirée de l’ écorce n’a ni la même odeur ni les mêmes propriétés que celle issue du rameau feuillé du  même oranger.

. Dans l’optique d’un usage thérapeutique (et même en diffusion), le label bio est indispensable pour les raisons évoquées plus haut. On peut également trouver sur le marché des HE de plantes sauvages de qualité biologique.  Que la plante soit sauvage n’est pas suffisant en soi. Le label bio et le label “Simples” garantissent que ces plantes ont été cultivées et/ou cueillies à l’abri des pollutions agricoles ou urbaines, avec un cahier des charges encore plus strict pour le “Simples” que pour le Bio. Ces huiles sont généralement chères mais de qualité optimale.

. L’engouement pour les huiles essentielles est devenu tel qu’il y a aujourd’hui des espèces botaniques menacées par une demande croissante et des pratiques de culture et de cueillette empêchant leur régénération. Il est donc important de s’informer et d’adapter son comportement d’achat à cette réalité en choisissant ses HE en conscience, dans un souci de respect de la nature, de la biodiversité et de l’équité. Cette dernière caractéristique n’est pas insignifiante, la plupart des HE provenant majoritairement des pays du Sud.  Comme il existe très peu d’HE labellisée bio et commerce équitable, la tâche n’est pas aisée. Il faut donc tâter le terrain, demander à son fournisseur de l’info sur la provenance de ses produits et sa position sur ce sujet. Bref être consomm’acteur.

. Personnellement, j’achète mes HE chez Bioflore depuis plusieurs années. Le fondateur de la boutique (André Bitsas) qui enseigne l’aromathérapie est aussi l’auteur d’un intéressant ouvrage  (Aromathérapie corps et âme, éditions Amyris) dans lequel, notamment,  il attire l’attention sur ce point. Il affirme qu’aucune HE n’est incontournable et qu’il est toujours possible de trouver un équivalent. D’où l’importance de trouver un  fournisseur à la fois compétent, informé et conscient.

 

La question du prix

Les huiles essentielles sont des produits relativement chers parce que le rendement des plantes aromatiques est généralement faible.  A titre d’exemple, 7 kg de boutons floraux séchés de giroflée, 50 kg de sommités fleuries de lavandin, 150 kg de sommités fleuries lavande vraie, 1,2 tonnes de thym vulgaire et 4 tonnes de pétales de roses de Damas sont nécessaires pour obtenir un seul litre d’HE.  Le prix  varie (de quelques euros à plusieurs dizaines d’euros  le flacon de 10 ml)  non seulement en fonction du rendement mais aussi de la rareté de la plante, sans compter les kilomètres parcourus pour arriver dans vitre magasin préféré.

 

 

 

 

Hot Stone Therapy: La douce chaleur des pierres

Hot Stone Therapy: La douce chaleur des pierres

 

Copyright:Keops/F.Remouchamps

Vous n’avez jamais essayé le massage aux pierres chaudes? Dommage. La première fois que je l’ai reçu (il y a de nombreuses années déjà) des mains de Luis Nunes (Luis est un massothérapeute exceptionnel qui a des mains intelligentes et je vous recommande vivement son massage “deep tissue”),  j’ai été tellement séduite que, d’emblée, j’ai eu envie de l’apprendre. Si j’ai eu un peu de mal à émerger à la fin du massage (mais c’est plutôt bon signe, ça veut dire qu’on a tout lâché et qu’on est parti très loin), au final, j’ai bénéficié ensuite d’une semaine super boostée.

Après avoir reçu l’enseignement, j’ai adapté la technique de la “hot stone therapy” à ma sauce, y ajoutant des huiles essentielles choisies en fonction des besoins de chacun et ai baptisé ce massage “Aromastone“.

Voici comment ça se passe: j’utilise des pierres volcaniques de basalte très lisses chauffées dans un bain d’eau chaude maintenu à  50 °C,  mais refroidies au besoin (tout le monde n’a pas la même sensibilité). Je les place ensuite à certains endroits  du corps, notamment  sur les chakras (ou plexus) et le long des méridiens énergétiques, avant de pratiquer le massage tantôt à mains nues, tantôt avec les pierres.

L’alternance des sensations tout comme la température des pierres invitent le cerveau à débrancher,  à réinvestir chaque partie du corps afin de profiter au maximum des bienfaits du massage.

La chaleur diffusée par les pierres (particulièrement agréable en plein hiver), en ouvrant les pores de la peau facilite l’absorption des huiles et dénoue  les tensions musculaires. Elle décongestionne également les vaisseaux lymphatiques et sanguins, facilite drainage et donc la détoxination de l’organisme.

L’énergie se remet elle aussi à courir librement le long de tous les méridiens, et c’est tout bénéfice pour l’ensemble des systèmes vitaux (digestif, respiratoire, endocrinien…).

Les huiles essentielles choisies viennent non seulement  renforcer physiquement l’action des pierres mais  mais aussi à travers leurs qualités olfactives vibratoires,  vont aussi travailler en profondeur les nœuds émotionnels.

 

Le massage par le son ou faire vibrer les cellules à l’unisson

Le massage par le son ou faire vibrer les cellules à l’unisson

Copyright: Keops/F. Remouchamps

Masser avec le son, ça parait un peu dingue. Et pourtant…

Si on considère que le son est composé de vibrations, d’ondes, on entrevoit déjà un début d’explication. Si on y ajoute que l’eau est le meilleur vecteur  des ondes et si l’on sait que notre corps est composé de 70 à 80 % d’eau,  on avance encore un peu et on peut comprendre comment  les vibrations se répandent à travers le corps pour atteindre chaque organe, et pourquoi elles peuvent littéralement  “masser”chaque cellule. Il suffit d’imaginer ce qui se passe lorsque l’on jette un caillou dans un étang:  les ondes se propagent à travers le liquide en cercles concentriques à partir du point d’impact.  Quelque chose du même ordre se produit à l’intérieur de notre corps lorsque le son du bol le traverse.

 

 

les ondes se propagent bien dans l'eau

 

Si l’on admet, enfin,  que les millions de cellules qui font de nous ce que nous sommes sont elles-mêmes émettrices d’ondes électromagnétiques, on arrive au cœur du sujet. En effet, chacun de nos organes, chacun de nos tissus émet une vibration particulière,  fonction de son état ou de son activité.  Cela a été mesuré scientifiquement. Par exemple, selon les travaux de Halina et Marek Portalski,  en position assise, les intestins sains émettraient une fréquence de 3 à 3.5Hz, l’estomac de 4 à 7Hz,  la colonne vertébrale de 3 à 5Hz. Il également avéré que le cerveau, émet des ondes Bêta (13 hz et plus) en mode “veille”, Alpha (entre 8 et 12 Hz) en méditation,  Delta (0,5 à 4 Hz) en sommeil profond et qu’il est possible de le “brancher” sur une longueur d’onde par la biais de sons . Alors pourquoi ne pourrait-on pas faire de même avec les autres organes?

Notre corps lui même, réunissant toutes ces vibrations, possède également une longueur d’onde qui lui est propre. Et qui peut varier en fonction de notre condition physique mais aussi de nos états émotionnels. Dès que survient une perturbation (stress, maladie, blocage énergétique, choc émotionnel…) l’harmonie s’en trouve rompue. Tout comme les cordes d’une guitare se désaccordent sous l’effet d’un changement de température.

Il est possible de  le “réaccorder”.  On a observé que des objets vibrant à des fréquences proches ont tendance à se synchroniser sur une fréquence commune (voir la théorie de la “sympathie des pendules de Huygens). C’est ainsi que les vibrations des bols chantants, fabriqués spécifiquement pour produire certains types de vibrations, invitent le corps à se réharmoniser sur ses bonnes longueurs d’onde. Elles lui redonnent le “la”,  en quelque sorte.

Massage aux bols chantants

Le massage sonore est donc un bain de vibrations qui masse littéralement chaque cellule, “débranche” à coup sûr le mental  et procure une détente extrêmement profonde du corps et de l’esprit. Si  le physicien alllemand Peter Hess  a, dans les années 80,  formalisé ce massage à partir de ses recherches sur l’influence de la musique orientale sur le corps, l’âme et l’esprit, les bols chantants sont toutefois utilisés depuis plusieurs millénaires en Asie, et particulièrement dans les monastères au Tibet et au Népal.  Mais dans le monde entier,  le son (chants,  cris, tambours, grelots…) a de tout temps été utilisé par les chamanes ou les guérisseurs pour chasser les maladies et les “esprits malins” qui les provoquent.

Le massage sonore aux bols chantants  est généralement pratiqué habillé, en position allongée sur le dos, puis sur le ventre. Dans  une pratique de base,  trois bols différents sont principalement  utilisés pour leurs  fréquences spécifiques.  Mais il est possible d’en  employer  plus. Le praticien les pose sur le corps à différents endroits (et parfois aussi à côté) et les fait vibrer délicatement à l’aide de mailloches spécifiques elles aussi,  tout en les “promenant” également le long des membres, exerçant ainsi un véritable massage interne par ondes sonores.

Les bols que j’utilise sont ceux de la marque Peter Hess. Ils sont fabriqués au Tibet et au Népal par des artisans locaux selon les techniques ancestrales, dans un alliage de 12 métaux, et  conçus pour émettre des harmoniques pures et des fréquences précises correspondant  à celles des différents organes et tissus.

L’hiver, temps de pause, temps de douceur, temps pour se faire du bien

L’hiver, temps de pause, temps de douceur, temps pour se faire du bien


 

La lumière baisse, Les jours raccourcissent et sont parfois un peu maussades. On a des envies d’hibernation. De rester sous la couette.

Et pourquoi pas? L’hiver, la nature sommeille, reconstitue ses forces vives, se prépare au renouveau. Notre corps, on l’oublie souvent, suit naturellement ce même (bio)ryhtme. Il a, lui aussi,  besoin de ce temps de repos pour se “refaire une santé”. Pour  renouveler  son énergie, retrouver de la vitalité.

Les taoïstes recommandent de vivre avec l’énergie de la saison. Celle de l’hiver est yin, intérieure, calme. C’est l’énergie de l’eau, celle du rein.

On a besoin de chaleur. On reste au coin du feu ou sous la couette. On mange et on boit chaud. On se couche tôt.

L’hiver, c’est le temps du silence, de l’introversion, de la lenteur.

Mais dans notre ère de vitesse, d’exigences instantanées, qui a le loisir de respecter cette trêve? Qui ose se l’accorder? Au contraire, la fin d’année est souvent synonyme d’accélération, de tourbillon, et de stress intense. Quant aux vacances de Noël, pour ceux qui les prennent, elles sont la plupart du temps tout sauf reposantes, fiestas et excès en tout genre obligent.

Dans ce tourbillon, n’oubliez pas de vous accorder des pauses. Des rendez-vous avec vous même. Des grasses matinées, des journées pleines de « rien », du VRAI repos, psychique et physique. Accordez à votre corps et à votre esprit ce qu’il est en droit d’attendre, ce qu’il mérite. Par exemple un massage

Bref, faites-vous du bien

Jnana Chakshu est une bulle de bien-être  à votre disposition à Scharbeek du lundi au vendredi  de 9h30 à 18h30